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26.11.2007
Le sourire de Maxime
C'était au Salon du Livre de Pau des 23, 24 et 25 novembre 2007. Quel bonheur de voir le sourire de Maxime, qui a lu Casmir a disparu (il a aimé) et qui s'arrête au stand n° 9 pour découvrir la suite, Loin des Marais ! Deux jours et demi intenses (j'ai le dos en miette et les pieds en compote, car je reste debout tout le temps : je ne suis pas du genre à rester assise derrière mon stand à regarder les gens passer). Un bilan (pour moi) extrêmement positif. J'énumère :
- 21 romans vendus,
- une bonne cinquantaine, si ce n'est plus, de plaquettes distribuées, (vous savez mes fameuses plaquettes), avec à chaque fois la présentation de mes romans, des sourires, des rires même (c'est important), et tout cela avec passion pour donner l'envie de lire. Ça commence à peu près par "Bonjour, ici vous trouverez des romans d'aventure fantastique, etc...
- un journaliste qui a fait plusieurs photos de mon stand et de moi-même (c'était pour l'article paru le lundi 26 novembre dans la République des Pyrénées et l'Eclair)
- un interview de Radio Oloron (merci à Hélène)
- une confirmation : je serai à Saint Vincent de Tyrosse les 11 et 12 avril 2008 pour leurs journées du livre
- une inscription : aux journées du livre de Navarrenx des 22, 23,24 mars 2008
- deux projets : les journées du livre d'Oloron Sainte Marie en juin et un souhait, Les Frissons de Bordères d'octobre 2008
- une dégustation inouie d'un Jurançon de 32 ans d'âge
- discussion avec un grand lecteur de littérature fantastique et de SF : Frank Herbert, Robert Heinlein, Arthur C. Clarke, Roger Zélazny, Robert Silverberg, Clifford SIMAK, Gérard KLEIN, Anne Mac Caffrey, Ursula Le Guin, C.J. CHERRYH, de grands auteurs du genre (je vais d'ailleurs donner sur ce blog, des titres pour ceux qui souhaiteraient approfondir leur lecture dans ce genre)
Et maintenant :
- prochain rendez-vous samedi 1er décembre 2007 à l'Espace Culturel Leclerc de Saint Médard en Jalles et le mercredi 12 décembre chez Cultura à Pau
- l'écriture des T3 et des T4 qui se poursuit avec un enjeu d'importance : être à la hauteur, faire bien, ne pas décevoir, Maxime, Cassandre, Géraldine, Amélie, Matthieu, bien sûr. Tout cela "oblige" à mettre la barre haut, à travailler et retravailler son "ouvrage".
- une publicité pour le prochain salon (celui de Navarrenx)
- le site en construction qui sera bientôt prêt
et ce n'est pas fini, beaucoup d'efforts, de patience et surtout de persévérance !
12:05 Publié dans IMPRESSIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2007
Pour donner le ton, juste avant le Salon du Livre de Pau
Un extrait du second volet des aventures de Casmir, Mathias, Lucilla et Colin. Imaginez le Grand Stade de France. Nous sommes en 2012, le spectacle que vous allez découvrir inaugure les Jeux Electoraux. Sortez vos caméra et appareils photos numérique, il va y avoir de l'action !
- Ça va être à nous, Colin !
C’était le grand soir, l’inauguration des Jeux Electoraux.
Dans le long couloir qui menait à la scène, au milieu du Grand Stade, d’où ils percevaient déjà la musique, les annonces, les cris de la foule, Colin et Dimitri se concentraient, répétant les gestes, les enchaînements, comme ils les avaient répété et répété pendant ces six jours d’entraînement. Tout était calculé, chaque pas, chaque mouvement, chaque coup porté, chaque parade. Ils portaient tous les deux des pantalons de cuir, étaient pied nu et torse nu. Pas de protections, épée au poing.
Depuis qu’il avait rejoint la troupe, Colin se sentait mieux, surtout moins triste quand, comme chaque jour, il dépliait son bout de papier, d’abord avec hésitation, de peur de l’avoir oubliée et qu’il lisait lentement les lettres de son nom, heureux alors de se souvenir encore d’elle, de son visage, de sa voix et rassuré. Il pensait encore à elle quand il s’entraînait au combat avec Dimitri et leurs dix adversaires avec la volonté de la retrouver un jour et un violent désir de régler ses comptes avec Eugèn.
C’est en pensant à lui, rythmant ses pas sur ceux de Dimitri, qu'il s’avança, précédant la troupe de leurs adversaires, 10 guerriers hirsutes, casqués et/ou masqués pour certains, bardés d’armes en tout genre, protégés quant à eux par d’épais vêtements, des boucliers, un combat inégal qui ferait vibrer le public, cinquante minutes de frissons, d’exclamations et d’applaudissements.
Les portes s’ouvrirent dans un halo de lumière avec un bruit ahurissant : une musique à percer les tympans, les cris, les sifflements, les applaudissements de la foule, les crépitements des flashes, les annonces des commentateurs.
Une longue allée sablonneuse, illuminée par de puissants spots menait à la scène centrale, un grand cercle de terre battue, avec des structures métalliques, des estrades, des escaliers. Colin et Dimitri en connaissaient par coeur le plan et les pièges camouflés qui « neutraliseraient » les adversaires qu’ils tenteraient d’y piéger.
Comme ils s’avançaient d’un pas volontairement rapide, le public remarqua, tout comme les caméras qui zoomaient dans sa direction, que le plus jeune des deux combattants marchait en boitant.
Etait-ce une ruse ou un combat réellement inégal ? La tension et l’excitation montèrent parmi la foule électrisée !
Les commentateurs exigèrent le silence. Les combattants s’inclinèrent puis saluèrent la foule en brandissant leurs armes. Dans une ovation exaltée, accompagnée d’une musique assourdissante, les guerriers se jetèrent sur Colin et Dimitri, dos à dos, tournant pour parer les premières attaques et esquiver les premiers coups.
Le public remarqua que si le blond, passait facilement d’une main à l’autre, jouant avec son épée, le plus jeune, n’utilisait que sa main droite, ce qui obligeait le blond à le protéger, même si les attaques et les parades du plus jeune faisaient preuve d’une grande dextérité et d’une grande maîtrise.
Les caméras, diffusaient sur des écrans géants, des plans rapprochés de Dimitri, protégeant la gauche de Colin, sentant là une faiblesse que les dix guerriers ne tarderaient pas à utiliser.
Des micros placés dans les bracelets de cuir qu’ils portaient aux poignets, retransmettaient les chocs et vibrations du métal contre le métal, les halètements, les brefs échanges des deux combattants, les cris, les invectives et les menaces de leurs adversaires.
La plainte de Colin quand la masse d’armes érafla son coude droit, ne put échapper aux micros. Le souffle retenu, pendant quelques secondes des centaines de milliers de gens, la rapide demande de Dimitri « ça va ? » et la brève réponse de Colin « oui, oui » déclenchèrent une ovation déchaînée, mêlée d’applaudissements frénétiques.
Colin et Dimitri avaient prévu par quelques parades secrètes d’attirer leurs adversaires, un à un dans des pièges pour les neutraliser. Trois furent pris en même temps dans le même filet, l’un tomba dans une fosse et deux autres disparurent dans la trappe de l’escalier.
Au bout de 35 minutes d’un combat acharné, ils se battaient à présent à deux contre quatre.
Le combat atteignit son paroxysme quand trois adversaires attaquèrent en même temps Dimitri qui ne put protéger Colin. Le quatrième guerrier en profita pour le bousculer en frappant sa jambe gauche pour le faire tomber et se jeter sur lui.
Colin se retrouva à terre, et le couteau de son adversaire vint piquer sa gorge.
La goutte de sang qui perla sur sa peau fit hurler d’effroi la foule.
Colin, désorienté par cette attaque imprévue, dévisagea avec inquiétude son attaquant, qui ôta alors son casque et son masque pour dévoiler une longue chevelure rousse, l’embrasser d’un baiser avide, avant dans un sourire, de l’aider à se lever en lui murmurant un « Je suis ton bras gauche, Colin le Boiteux ! ».
- Telma ! ? !
La foule applaudit ce revirement de situation, les micros ayant transmis ce bref échange et les caméras n’ayant pas manqué de filmer le baiser.
A trois contre trois, le combat reprit sous les acclamations jusqu’à ce qu’une sonnerie stridente en marque la fin.
09:40 Publié dans T 2 - LOIN DES MARAIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2007
Salon du Livre de Pau 2007

Aujourd'hui, mercredi 21 novembre, distribution de plaquettes dans PAU et ses alentours. Demain après-midi, installation du stand à la Foire Exposition plus quelques vocalises, travail du sourire, etc... Un salon, ça se prépare !

12:25 Publié dans SALONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2007
SALON DU LIVRE DE PAU - NOVEMBRE 2007
Le thème de ce 25ème salon sera l'humour. Ça tombe bien, on rit aussi dans les Marais, jugez-en vous même avec ces quelques extraits :
Bilin, ses soldats et Colin en firent autant. A la première gorgée, Colin lâcha son gobelet et s’effondra lourdement sur la table.
- Trop jeune… fit le pêcheur…
- Norian ! s’exclama son épouse sur un ton de reproche en se précipitant auprès de Colin inconscient.
- Il est vrai que ton tupline est un peu fort… souffla Bilin avec les larmes aux yeux…, la gorge brûlante…
- Il est de l’année…
ààà
- Nous aurons même du fromage et de la viande séchée, fit Lucilla en désignant les deux paquets de tissu…
Mathias remarqua également, posée sur une des besaces, une boule de pain rond.
- Et du foin, fit Mathias en la désignant.
Lucilla éclata de rire.
- Du pain, du pain, dit-elle en riant.
- Qu’est-ce que j’ai dit ? demanda Mathias.
- Du foin, traduisit Lucilla dans la langue des Dômes.
ààà
Il fallut alors enlever la chaussette de laine.
Comme Colin l’ôtait le plus délicatement possible pour dégager un pied bleui et rougi, Lucilla, dans un réflexe défensif, donna de son pied valide un coup brusque et violent sous le menton de Colin qui, la respiration coupée et étourdi par la violence du coup, s’affala sur le sol en s’agrippant alors au pied blessé sous les hurlements de douleur de Lucilla et le rire désolé et incontrôlé de la vieille Irilunne.
- Le coffret, fit Irilunne en s’essuyant les yeux de sa main libre, l’autre étant serrée comme par un étau par la poigne ferme de Lucilla. Dépêchez-vous Colin, elle me broie le bras !
ààà
Son esprit les laissa et vint frôler la fourrure orangée d’un des deux ziruls qui trottinait sur le perron de bois mauve de la maison de Dolidunne. Le petit animal, s’arrêta, s’assit pour frotter de ses pattes avant ses petites oreilles rondes et son museau pointu avant d’entrer dans la maison. D’un saut, il se trouva sur la table de bois et vint fixer, de ses yeux mauves et globuleux, Gnoll qui étalait avec soin une pâte d’ingz jaune pour y découper des galettes. Gnoll leva les yeux et comme il s’apprêtait à gronder l’animal audacieux et chapardeur, il s’immobilisa et dévisagea avec perplexité le zirul qui le fixait.
- Colin ? murmura-t-il en se penchant en direction de l’animal qui repartit aussitôt. Mon pauvre Gnoll, te ferais-tu vieux ? marmonna le lutin en découpant une première galette avec un emporte-pièce en plastique rose en forme de nounours, que la petite Arléa lui avait donné avant qu’il ne parte pour les marais.
Colin ne put s’empêcher de rire en s’éloignant du zirul.
ààà
- Qu’a donc cette jeune fille ? demanda Colin étonné.
Casmir ne put s’empêcher d’éclater de rire.
- Excusez-moi, c’est nerveux, dit-il en pouffant pour tenter de s’arrêter. C’est Lucilla, la nièce du Commandant, notre petite soeur, à Mathias et moi. Je vais aller la voir !
- Aurais-je été grossier ? fit Colin en se tournant vers Aria.
- Lucilla est très sensible, murmura Aria, qui avait soudain autant envie de rire que Casmir.
La situation était tellement cocasse !
- Elle est bien jeune, il est vrai, fit Colin.
Aria ne tint plus et éclata d’un rire qui fut communiqué en un instant à tous.
ààà
- Gnoll est charmant, fit Telma à l’attention de Colin. Il nous donne, à Paco, Dimitri et moi des cours de... comment dit-on Gnoll ?... Scylonnien ?
- Si l’on veut, rougit Gnoll en riant alors de lui même de son jeu de mot improvisé... Scylonien... Si l’on veut... Scylonien... Si l’on veut... Amusant, amusant !
22:46 Publié dans DEDICACES 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pourquoi j'écris
Ce matin, pendant plus d'une heure, une journaliste est venue m'interviewer à la maison. Parmi toutes les questions qu'elle m'a posées, une en particulier a retenu mon attention : "Pourquoi écrivez vous des romans qui se situent dans des mondes imaginaires ? (ce n'était pas tout à fait cette question, littéralement, mais c'était l'idée). Je lui ai répondu, que j'ai toujours écris, depuis le CM2, et même avant, un premier roman sur des souvenirs de vacances à la campagne, puis des histoires qui se déroulaient dans des mondes imaginaires.
Oui, mais pourquoi ?
Pourquoi...
Imaginez, qu'enfant, votre père vous raconte, les souvenirs de son enfance, de ses dix merveilleuses premières années. Dix, parce qu'en septembre 1939, alors qu'il était à la clinique de Gdynia pour l'ablation d'un polype, et qu'il avait dix ans, il vit par la fenêtre de sa chambre, les avions allemands qui venaient bombarder la ville et la côte balte. Le merveilleux allait être pulvérisé par le pacte germano-soviétique.
Les récits de ses dix premières années étaient pour moi d'extraordinaires instants où mon imagination, traversant les frontières, se retrouvait en Lituanie, à cette époque, encore polonaise. C'était la maison de la grand-mère maternelle au bord d'un lac en forme de coeur (le lac Narosc, actuellement en Biélorussie) ; l'orchestre qui s'installait sur l'estrade de bois qui surplombait l'eau, pour y jouer de la musique ; la galerie où étaient accrochés les portraits de famille : mon père s'amusait à la traverser la nuit, seulement éclairé par la lune...
Il y avait aussi les soldats de plomb avec lesquels il jouait, costumé en militaire pour l'occasion, le cigare qu'il chipait à son père pour, avec la fumée, imiter la brume, sa soeur (plus petite ou plus grande que lui, il ne sait plus), qui se hasardait à entrer dans la pièce où il jouait. Il l'en chassait alors avec les mini boulets de ses mini canons. Il nous parlait de l'hiver, de la neige, des promenades en traîneau ; de "crapaud", la perceptrice française, qu'il avait ainsi surnommé à cause de son drôle de chapeau et de ses lunettes ; des promenades sur le lac en bateau, de ses parents qui partaient en vacance à Biarritz, sa soeur et lui restant chez la grand-mère ; de la drôle de charrette, faite d'une poutre, fixée sur quatre grandes roues, sur laquelle il s'asseyait à califourchon ; des vins de Bordeaux que son père faisait venir de France ; de sa mère qui nous disait-il, ressemblait à la chanteuse brune du groupe Abba.
Il y avait aussi, le blason familial avec son corbeau tenant un anneau dans son bec, et la "mythologie folklorique familiale", remontant à Valérius Messala Corvinus, contemporain d'Auguste, en passant par Mathias Corwin, roi de Hongrie.
Parmi ces récits, il y en eut, d'autres, terribles, de ceux que l'on raconte à ses filles devenues adultes : l'armée russe pénétrant dans les rue de Vilno ; cet impressionnant soldat portant une redingote de cuir, un casque à l'étoile rouge ; de ces hommes, femmes et enfants que l'on faisait monter dans les wagons d'un train pour la lointaine Sibérie. Mon père était parti chercher du lait et du haut de la colline qui dominait la gare de Vilno, il avait assisté à la scène. Sa mère et sa soeur faisaient partie du convoi. Son père, qui faisait partie de la marine marchande, avait péri en mai 1940, quelque part dans les eaux de la Baltique.
Les souvenirs que nous racontait notre père vinrent peupler le grand vide que représentait pour moi tout ce pan familial paternel qui était à jamais perdu : pas de parents, de cousins, pas de photos, pas de visages, pas d'objets. Il n'y avait plus que notre père et ses seuls souvenirs et aussi, quand même, la cuisine polonaise avec le fromage fait maison en forme de cône, les croquettes de viande, les beignets, les kougeloffs et pour Noël, ce merveilleux sapin qui chaque année et depuis plus de quarante ans, est décoré à l'identique, comme dans ses souvenirs d'enfant, les disques 33 tours des chants folkloriques.
Combien de fois, en rêve, je me suis promenée dans cette maison au bord du lac, parcourant d'immenses pièces aux boiseries blanches, aux meubles couverts de poussière, sans jamais y rencontrer personne. Une fois je trouvai des gants, des robes, une fois, des photos. Reconstituer un passé, restait difficile : la lituanie avait été "absorbée" par l'URSS, la maison au bord du lac se retrouvait en Biélorussie, encore de l'inaccessible. Et toutes les recherches que nous avons faites mes soeurs et moi depuis la chute du mur de Berlin et qui n'ont jamais rien donné...
Restait pour moi, ce besoin d'écrire, d'imaginer et de reconstruire : un roman, dans des royaumes imaginaires, reste structuré, travaillé, contrôlé (c'est important d'avoir le contrôle de quelque chose, quelque part !), et tout au long des intrigues, il y aura bien sûr de l'action, du suspense, des émotions, mais aussi des malheurs, des bonheurs, des retrouvailles et du merveilleux.
22:40 Publié dans IMPRESSIONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2007
Une nouvelle date
Le mercredi 12 décembre 2007, je dédicacerai Casmir a disparu et Loin des Marais chez CULTURA au Quartier Libre à Lescar.
18:09 Publié dans DEDICACES 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.11.2007
Mazères-Lezons - Bibliothèque et Bibliobus
Cet après-midi, j'ai eu une joyeuse discussion dans le bibliobus, stationné à côté de la Bibliothèque de Mazères-Lezons, sur Casmir a disparu et Loin des Marais, qui j'espère bientôt seront disponible et dans cette bibliothèque et dans ce bibliobus. C'était de l'improvisé et le tout dans la bonne humeur. A refaire !
18:15 Publié dans MEDIATHEQUES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quartier Gourmand à Lons (64)
Les derniers préparatifs avant le 10 novembre. La décoration est primordiale. J'ai empaqueté dans du papier transparent un casmir et un loin, histoire de donner des idées pour les cadeaux de fin d'année : perles mauves, perles vertes, rubans, poches papier pour l'occasion. Je travaille également le sourire , la voix le maniement du stylo pour les dédicaces. A samedi !
18:15 Publié dans DEDICACES 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2007
Pendant ce temps, le 3ème volet avance
Et le tome 3 ? Il avance, j'ai le titre (que je ne dévoilerai que le jour où il sera parti chez mon éditeur), la couverture (idem), l'intrigue... Mais il y a toujours des questions, des expérimentations : la prochaine, du pain à la farine de châtaigne. Mais voilà, qu'employait-on comme levain à l'époque ? (quelle époque ? Je ne dirai rien pour le moment) Je me renseigne. Et le feu de bois, sans briquet, sans allumettes, on fait comment ? Je me renseigne. Ah c'est bien l'historique, mais il faut être crédible ! J'y travaille.
Ce qui est bien c'est qu'en parallèle, il y a le 4ème tome, du pur fantastique celui-là (ça me détend), encore qu'il y a toujours des contraintes, mais ça pimente l'écriture.
La photo ? C'est un mur effondré de fortifications romaines. Un peplum ? Non, mais après les romains, il y a eu d'autres occupants sur ce site de Begora. Il y avait au total quatre fortifications le long de l'Adour, en ce temps là...
19:05 Publié dans T 3 - REGEM SUM - Je suis le roi ! ® | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




