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porte

  • ECRIRE, LIRE c'est comme pousser une porte

    Pour l'écriture d'un roman, l'inspiration peut venir de son propre passé, du passé familial, d'expériences, de lectures, d'images, d'impression, la liste est longue.
    Cela fait plusieurs mois que je réfléchi au prochain tome.
    Il suffit juste de pousser la porte.
    De l'autre côté, il y a les personnages qui s'impatientent (ils attendent depuis septembre 2015), leur histoire, leur devenir. I y a aussi les décors (les marais, la montagne, cette île au confins du royaume, la mer, un bateau.
    Si je m'approche de cette porte, que je n'ai toujours pas ouverte, je peux entendre leurs voix, leurs dialogues, sentir le vent, les embruns, deviner les clapotis de cette mer intérieure qui a inondé les marais, sentir le froid de la neige dans les montagnes. Je peux aussi entendre, les éclats de voix, la colère. On demande des explications, cela se passe dans une villa anglaise, non loin d'ici, sur les côteaux.
    J'hésite encore à ouvrir cette porte.
    L'attente est aussi constructive, enrichissante, même si de l'autre côté, on s'impatiente.
    Combien de temps les personnages d'un roman peuvent-ils attendre que l'écrivain se décide enfin à reprendre la plume ou le clavier de son ordinateur ?
    Combien de temps ?